Les Ténèbres ne sont pas formées d’ombre
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Alors que tu cherchais à plaire, mettant en avant l’attitude, Et ne sachant jamais te taire, inconscient de ta platitude De mon côté, dans mon désert je choisissais une vie rude Je bâtissais ma belle misère et construisais ma solitude Evidemment tu n’saisis pas, tu as toujours suivi la foule Le beau mouton qui marche au pas, pensant voir Dieu dans une poule. Garde pour toi tes illusions, qui t’empêchent de t’accomplir Garde pour toi tes allusions, l’hypocrisie ne me fait pas rire Je suis fier d’être laid, appelle-moi le raté Le plus précieux, je l’ai, c’est la pure liberté.. Je suis fier d’être seul, considère-moi stupide Ma richesse intérieure peut combler tous les vides
Submitted by Infernal Flame — Aug 14, 2026
Un filtre rouge s’est abattu devant mes yeux Une giclée de sang inodore Qui envahit jusque mon âme. Et bien que je ne n’en comprenne pas la raison Mes pas me guident quelque part, malgré moi peut-être. Ce n’est ni l’enfer, ni le paradis, c’est un lieu qui m’est destiné Un lieu qui n’existe que pour moi, et qui est au bout de ce chemin De ce dernier chemin, rouge. C’est le lieu que j’ai espéré, que j’ai rêvé, que j’ai attendu et qui m’attendait. Ou bien c’est une illusion, l’illusion finale, qui s’est introduite dans mon esprit Pour m’aider à supporter la désolation, le froid, la déception et la douleur Avant la fin, la véritable fin, celle qui ne mène qu’à un vide noir, inutile et futile. Mais pour l’instant, je suis sur le chemin Beau, avec tout ce que j’aurais voulu garder en mémoire Des montagnes, des forêts, des mers, Toutes teintées d’une seule et même couleur : rouge Rouge, j’ouvre les yeux, et tout est rouge. Le chemin qui s’étend devant moi. Le ciel, les nuages, le soleil, rouges ! La mer, les arbres les plantes, rouges ! Rouge, j’ai ouvert les yeux et tout était rouge. J’ai hurlé pensant revenir à moi. Mais rien ne changeait, tout était rouge. Et j’avançais, malgré moi, dans le rouge ! Et j’ai saisi, compris ce qu’il se passait. Ce n’était pas le paysage qui était devenu rouge, Mais mes yeux, qui avaient pris cette couleur Mes yeux, ensanglantés et troublés. Enfin des bribes de mémoire me revenaient Quelques instants auparavant, je décédais ! Et là, j’étais perdu, errant après ma mort Mais mes pas eux savaient où ils me menaient. Un filtre rouge, une giclée de sang Ni l’enfer, ni le paradis L’illusion finale, un vide noir, inutile et futile. Une seule et même couleur : rouge La route est belle Le temps est bon La vie termine Le chemin se poursuit. Rouge ! Rouge ! Rouge ! Paradis et enfer étaient des chimères Permettant aux hommes de tenir Mais en fait il n’y a rien après Qu’un éternel voyage spirituel Un filtre rouge, une giclée de sang Ni l’enfer, ni le paradis L’illusion finale, un vide noir, inutile et futile. Une seule et même couleur : rouge L’âme s’envole et joue sans cesse Les images qui l’ont marquées La tienne fera peut-être défiler Des amis ou bien une famille Un filtre rouge La mienne me montre en fait une giclée de sang Ces décors que j’ai aimés Ni l’enfer, ni le paradis Que j’aurais dû plus observer L’illusion finale Avant qu’ils ne se teintent de rouge. un vide noir, inutile et futile. Rouge ! Rouge ! Rouge ! Une seule et même couleur : rouge La route est belle ! Le temps est bon.
Submitted by Infernal Flame — Aug 14, 2026
NS, SS, il faut que la haine cesse. Dites-leur! qu'il n'est plus l'heure d’Hitler et que les vilains nazis sont des nazes, oui. Haine, recule, haine, va-t-en, vilaine haine, va te faire ken, grosse baleine, plus jamais sur cette chaîne Tout Pardonner, accepter et donner Dès demain, tends tes mains, cède un rein Et souris au soleil, aux fleurs et groseilles. Haine recule, haine va t’en, vilaine haine Tu es malsaine, et ton haleine vraiment nous gène... Oublie la haine cette fille de chienne vile haine vile haine vile haine Discrimine, c’est un méchant crime Sois conscient qu’être méfiant c’est méchant Et que les gens fiers finiront en enfer. Haine recule, haine va t’en, vilaine haine Tu n’es que peine, tu nous enchaînes, Faut que tu le comprennes
Submitted by Infernal Flame — Aug 14, 2026
Braver les ombres, et le sourire de la nymphe ! Une valse avec la mort pour enfin libérer ma vie La tristesse d’une pluie d’automne sous la majesté céleste… La dame verte dans l’enfer vert. Il était sûr de lui. Lui qui doutait toujours. Il s’est vêtu de blanc. Lui qui était roi des Ombres. Il a choisi la mort Lui qui avait guidé ma vie Il s’est jeté sous un train Lui qui parlait toujours des forêts. Perdu sans le regard de la lune, la terreur me contemple Avalé par la nuit, tandis que les arbres regardent La mélodie de l’espoir et encore la dame verte Les sombres caresses du brouillard Il était sûr de lui. Lui qui doutait toujours Il s’est vêtu de blanc. Lui qui était roi des Ténèbres Il a choisi la mort Lui qui avait guidé ma vie Il s’est jeté sous un train Lui qui parlait toujours des forêts. Si le bois pouvait parler dans les couloirs du vice Une ronde dans les ruines, supplice raffiné Soumis à ces lianes un dernier supplice Cette rose que tend la mort… et à la fin… Il était sûr de lui. Lui qui doutait toujours Il s’est vêtu de blanc. Lui qui était roi des Ténèbres Il a choisi la mort Lui qui avait guidé ma vie Il s’est jeté sous un train Lui qui parlait toujours des forêts.
Submitted by Infernal Flame — Aug 14, 2026
俺のちんこがでかすぎて。 お前のまんこに入らないね。 じゃ、どうするんだ? それは簡単さ! 口を開けて、舌をだして、ちゃんと舐めて。 Let's go、ぶっかけ。 だけど目を閉じるな。 見てほしいんだ。 白いのがでる。 それを飲み込む。 味も匂いも教えて。 いやな顔なし。幸せ。 あ、気持ちよかった、ありがとう。 二回戦やってみよう!
Submitted by Infernal Flame — Aug 14, 2026
Nourri par l’angoisse, la peur et la haine De l’humain qu’il faudrait qu’on devienne Accepter tant la douleur que la peine. Les digérer jusqu’à ce qu’elles soient siennes. Non les échecs ne sont pas comme des chaînes Ce n’sont pas eux qui font courber l’échine L’expérience est blottie sous la déveine Y’a ce qu’on apprend et puis c’qu’on devine Dégueule ! Crache ! Dégueule ! Saigne ! Que nulle fatalité ne t’atteigne Dégueule ! Crache ! Dégueule ! Saigne ! Que les lumières inutiles s’éteignent Les Ténèbres ne sont pas formées d’ombres Mais elles vivent de leur propre noirceur Le désordre ne sort pas des décombres Il est l’œuvre d’un esprit oppresseur La qualité ne dépend pas du nombre Tout peut réussir au loup solitaire Il est donc inutile que l’on s’encombre De l’opinion des rats majoritaires. Dégueule ! Crache ! Dégueule ! Saigne ! Que nulle fatalité ne t’atteigne Dégueule ! Crache ! Dégueule ! Saigne ! Que les lumières inutiles s’éteignent
Submitted by Infernal Flame — Aug 14, 2026
Le ciel, l’océan, la mort Volée ou méritée, la mort Les forêts, les rivières, la mort Attendue ou soudaine, la mort La peur de prendre un risque ou de créer le malaise Castrent tes envies puisque tu vis dans l’hypothèse. Et pourtant la nature te crie de tous ses sons, D’oublier les postures, de chercher le frisson. Et bien qu’derrière le masque, tu te sentes mal à l’aise. Tu crains que les bourrasques meurent contre les falaises. Pourquoi garder la peine du ver sur son hameçon ? Se libérer des chaînes, est-ce une mauvaise leçon ? Le ciel, l’océan, la paix Volée ou méritée, la paix Les forêts, les rivières, la paix Attendue ou soudaine, la paix Tes racines et ta sève sont juste dissimulées Dans un trou qui s’achève là où tu n’peux aller Le but n’est pas un rêve te faisant hésiter. L’existence est si brève, vois la réalité ! C’est facile de clamer l’impossibilité. D’avancer sans ramer. Volonté des ratés ! En restant indécis tu ne peux t’envoler Et vivre dans des « si » t’empêche de décoller Le ciel, l’océan, la mort Volée ou méritée, la paix Les forêts, les rivières, la mort Attendue ou soudaine, la paix Jusqu’à quand ? C’est jusqu’à quand la souffrance ? Où s’arrêtera la douleur ? Est-ce la loi de l’existence De vouloir plus de couleurs ? On souffre ! On titube. On s’agenouille ! On git même parfois au sol. Nous sommes de vieux cafards qui grouillent Perdus dans une vie qui isole Mais on se relève ! Sans trop vraiment savoir comment. On avance, sûrement dans la mauvaise direction. L’espoir est mort, on sent que tout le monde ment. Et que quelque chose se cache derrière l’affection. C’est jusqu’à quand, la souffrance ? Où s’arrêtera la douleur ? Est-ce la loi de l’existence De vouloir plus de couleurs ?
Submitted by Infernal Flame — Aug 14, 2026
NS, SS, il faut que la haine cesse. Dites-leur! qu'il n'est plus l'heure d’Hitler et que les vilains nazis sont des nazes, oui. Haine, recule, haine, va-t-en, vilaine haine, va te faire ken, grosse baleine, plus jamais sur cette chaîne Tout Pardonner, accepter et donner Dès demain, tends tes mains, cède un rein Et souris au soleil, aux fleurs et groseilles. Haine recule, haine va t’en, vilaine haine Tu es malsaine, et ton haleine vraiment nous gène... Oublie la haine cette fille de chienne vile haine vile haine vile haine Discrimine, c’est un méchant crime Sois conscient qu’être méfiant c’est méchant Et que les gens fiers finiront en enfer. Haine recule, haine va t’en, vilaine haine Tu n’es que peine, tu nous enchaînes, Faut que tu le comprennes
Submitted by Infernal Flame — Aug 14, 2026
(<em>Instrumental</em>)
Submitted by Infernal Flame — Aug 14, 2026